Dans la steppe, chez les nomades

Après les camps touristiques du lac Terkhin Tsagaan Nur et de Karakorum, nous allons passer nos trois dernières nuits en yourte dans des familles nomades avant de rentrer à Oulan Bator.

De Karakorum, nous avons quelques heures de route/piste à travers la steppe jusqu'au camp de la première famille. 

En route, nous croisons un troupeau de chevaux dans sa salle de bains.

Nous contournons un grand lac (lac Oigii).

Et nous arrivons à notre premier camp.


 Les yourtes font à la fois chambre et salle à manger et nous sommes accueillis par du thé, des gâteaux et divers produits laitiers (dont une étonnante eau de vie de lait).


 

Alambic pour l'eau de vie de lait.

Nous assistons ensuite à la traite des chèvres, effectuée par la maîtresse de maison et ses enfants.


 

A la tombée de la nuit, les vaches reviennent aussi au camp pour se faire traire.

 

Et certains chevaux sont attachés (la plupart restent en liberté)


 

Ce camp nous offre un coucher de soleil incroyable.


 

Le lendemain matin, nos hôtes nous prêtent de beaux manteaux traditionnels.

Les hommes du groupe posent avec le maître de maison.


 

Les femmes posent de leur côté.


 Assistance technique.


 

Dans son bel habit, Xavier fait un prophète tout à fait crédible.


 Mon panama ne fait pas partie des habits prêtés. Je l'ai acheté la veille à Karakorum.

Les plus observateurs auront remarqué, en comparant les photos de groupe H/F, que deux manteaux sont similaires. 

 Nos hôtes posent entre le congélateur et les panneaux solaires. 

Dernier regard sur le camp, après avoir rendu les manteaux et pris congé de nos hôtes.

Et c'est parti pour une journée de marche sous un beau ciel bleu.

A vrai dire, la marche au long cours n'est pas une activité très répandue dans la steppe. Quand ils n'utilisent pas de véhicule à moteur, les locaux se déplacent plutôt à cheval. 

Il n'y a pas d'ombre dans la steppe,

mais il y a des fleurs.

 

Nous arrivons en fin d'après-midi au camp de notre deuxième famille d'accueil, toujours accueillis par du thé, des gâteaux et des produits laitiers. Cette famille a malheureusement perdu plusieurs centaines de moutons pendant l'hiver 2023-2024, particulièrement froid et neigeux.

Nous assistons à la traite des juments, délicate car les intéressées ne sont pas coopératives. Il faut commencer par approcher leur poulain.

Le spectacle du soir est une co-production entre le soleil et la lune.



 Le lendemain matin, nous avons la chance de voir des outardes à proximité du camp.

Nous croisons plus loin un groupe de chevaux au galop.


 A notre rythme, nous passons un petit col.


 Et redescendons vers une vaste plaine, où notre troisième et dernier camp est en vue.

Ce camp est proche de la rivière Orkhon. Nous en profitons pour prendre un bain!
 

La couleur de la rivière varie selon l'orientation de la photo...

Les deux UAZ ont aussi droit à leur toilette. 

 

La plage au bord de l'Orkhon

 



Rentrés au camp, nous pouvons observer nos hôtes préparer un barbecue mongol (sous des pierres chaudes).


 
 

Le dîner

 est animé par des musiciens, dont l'un dans un magnifique costume.


Petit extrait du concert

 

Spectateurs attentifs.

  Dernier lever de lune.

Piste de danse improvisée.


Le lendemain, nous quittons la vallée de l'Orkhon et retrouvons le goudron pour rentrer sur Oulan Bator.

Notre dernière après-midi mongole est consacrée à la visite d'une usine de cachemire et à des emplettes au magasin attenant. 

Grand beau sur tout le parcours pour notre retour en avion. Je profite du hublot pour photographier un beau glacier. Altai ou Tian Shan ?

 Ni l'un ni l'autre, c'est le glacier d'Aletsch dans les Alpes suisses, une heure avant l'arrivée à Paris!
 


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